Sœur Marie-Yvonne du Castel Nazareth
Résumé : C’est avec un accueil chaleureux et le magnifique sourire des enfants autour de leur « Maman Jeanine » que je rencontre Madagascar, l’île où se côtoient pauvreté des populations et richesse des paysages et où l’absence du soi-disant indispensable donne toute sa valeur à la vie.
J’ai découvert Madagascar en avril 2010… ma première rencontre : le magnifique sourire des enfants… malgré la misère, le manque de tout ce qui, à nous occidentaux, est soi disant indispensable, ne les empêche pas de jouir de la vie avec ses tourments mais aussi avec ses joies toute simples.
J’ai vu Sœur Jeannine et ai admiré le travail qu’elle accomplissait auprès des enfants, et la joie de ces enfants lorsqu’ils peuvent l’appeler « maman ».
Ce qui m’a frappé, c’est aussi l’accueil chaleureux de tous. Comme le dit un de leurproverbe : « Si on a une sauterelle, on se la partage. »
Je me suis extasiée devant la beauté de la nature un peu sauvage, la visite des familles dans la brousse ou la misère côtoie cette nature si magnifique. Les rizières, les fruits sont sans doute une de leur seule richesse, elle leur permet de se nourrir.
En quelques lignes il est difficile de résumer ce que l’on ressent au fond du cœur devant ces contrastes : pauvreté et paysages magnifiques, misère et dignité douleurs et sourires…
Cette année je pourrai retourner dans ce beau pays… je vous en dirai davantage.Bonne route à l’Association MENDIEGO !
Sœur Marie Yvonne Meyer





